Aux funérailles de mon frère, je m'attendais au silence et au chagrin, pas à une lettre scellée qui allait bouleverser mon monde. Ce qu'il y confessait a remis en question tout ce que je croyais savoir de ma famille.
Le ciel était gris le matin des funérailles de mon frère. Je me tenais près de mes parents, à l'entrée de la petite chapelle. Mon manteau noir me serrait trop. Mes chaussures me faisaient mal. Mais je n'y prêtais pas attention. Rien de tout cela n'avait d'importance. Ce qui comptait, c'était qu'Eric était parti.
Les sièges étaient pleins. Certains restaient le regard fixe devant eux. D'autres pleuraient. Ma mère, raide comme un piquet, serrait contre elle un mouchoir qu'elle n'utilisait jamais. Ses yeux restaient secs.
Lire la suite sur la page suivante >>
Pour des instructions plus détaillées, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous (>) et suivez-nous sur Facebook.
