Preuve qui ne nécessitait aucun argument
À l'hôpital, les médecins ont agi vite. Trop vite. Une rapidité qui laisse entendre que la situation est plus grave qu'on ne veut l'admettre.
Adrien a tout annulé : réunions, contrats, vols, toute la vie qu'il s'était construite. Rien de tout cela n'avait plus d'importance.
Ce qui importait, c'était cette petite fille qui s'était traînée sur un sol glacé pour sauver son frère.
Ce qui importait, c'était ce petit garçon qui avait à peine la force de pleurer.
Les enquêteurs ont découvert par la suite ce qu'Adrien aurait préféré ne jamais voir : un débarras fermé à clé de l'extérieur, des marques sur la porte et le genre de preuves qui ne tiennent aucun compte du charme d'un sourire.
Et le petit journal de Sophie complétait ce que la maison ne pouvait pas dire à voix haute.
Une page était datée. L'écriture était tremblante.
« Elle nous a enfermés. »
« J’ai essayé d’être courageuse pour Milo. »
« J’ai continué d’attendre papa. »
Adrien l'a lu une fois.
Et puis…
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