La fissure
Puis il y a eu ce soir-là. Elle m’a tendu son téléphone, le visage tendu. Elle m’a parlé de messages, de tests, de secrets. Les mots m’ont glacé. J’ai eu peur. Pas pour moi. Pour Léa.
Quand je l’ai trouvée, elle pleurait. Elle pensait m’avoir déçu. Elle pensait que j’allais la perdre.
La vérité était simple, presque douce : un test ADN scolaire, une correspondance retrouvée, une tante biologique. Une femme qui ne demandait rien, sinon de savoir si l’enfant allait bien.
Et j’ai compris. Le danger n’était pas là. Le danger, c’était la peur qu’on puisse remettre en question ce que nous étions.
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