Quand on partage autant d'anniversaires, d'hivers et de matins ordinaires avec quelqu'un, on finit par croire qu'on reconnaît tous les sons qu'il émet : sa façon de soupirer, sa façon de marcher sur le sol, même les pauses entre ses mots.
Je connaissais les habitudes de Walter par cœur. Je savais comment il aimait son café, comment il vérifiait la porte de derrière tous les soirs avant de se coucher, et comment son manteau du dimanche après-midi reposait toujours sur la même chaise.
Je croyais comprendre chaque aspect important de lui.
Mais parfois, l'amour enfouit soigneusement certains souvenirs. Et parfois, ces fragments cachés n'apparaissent que lorsqu'il est trop tard pour poser des questions à leur sujet.
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