«Je passe mes jours et mes nuits sur mon téléphone» : depuis la France, la terreur d’une Iranienne impuissante face aux massacres

L’angoisse de la diaspora

À des milliers de kilomètres de là, les Iraniens installés à l’étranger vivent ces événements avec une profonde inquiétude.

Parissa*, originaire du nord de l’Iran et installée en région parisienne depuis plus de quarante ans, suit l’actualité de son pays avec une attention permanente.

« Je souffre dans ma chair et dans mon esprit. Je ne pense qu’à ça. Je ne dors plus, je ne lis plus. Je passe mes jours et mes nuits sur mon téléphone portable », confie-t-elle.

Comme beaucoup d’exilés iraniens, elle tente désespérément d’obtenir des nouvelles de sa famille restée en Iran. Mais depuis la coupure d’Internet, ses messages restent sans réponse.

« Les messages que j’envoie n’arrivent pas », explique-t-elle, décrivant une attente insupportable.

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