«Je passe mes jours et mes nuits sur mon téléphone» : depuis la France, la terreur d’une Iranienne impuissante face aux massacres

Une vie bouleversée par la révolution de 1979

Le destin de Parissa est intimement lié à l’histoire moderne de l’Iran.

Elle se trouvait en Europe à la fin de l’année 1978, alors qu’elle devait bientôt rejoindre une université américaine. Le 31 décembre de cette année-là, sa vie bascule : elle apprend que les comptes bancaires iraniens à l’étranger sont bloqués, conséquence directe de la révolution qui renversera bientôt le chah.

Depuis lors, elle vit en France où elle a fondé une famille. Mais son lien avec son pays natal n’a jamais disparu.

Entre 2016 et 2022, elle s’est rendue plusieurs fois en Iran. Aujourd’hui, elle affirme ne plus pouvoir y retourner.

Selon elle, la pression exercée par les autorités sur les citoyens s’est intensifiée, notamment envers les femmes qui refusent de porter le voile.

« Quand elles sont identifiées, leurs droits civiques peuvent être supprimés. Elles ne peuvent plus travailler dans la fonction publique, ni ouvrir un compte bancaire », explique-t-elle.

Malgré ces risques, beaucoup continuent de défier les règles imposées par le régime.

Lire la suite sur la page suivante >>

Pour des instructions plus détaillées, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous (>) et suivez-nous sur Facebook.