« Je préfère mourir que continuer comme ça » : la décision irréversible d’Arnaud Denis

Dans la lumière blanche et silencieuse d’une chambre d’hôpital belge, loin de Paris et de ses théâtres, une décision irréversible s’est lentement imposée. Le comédien et metteur en scène Arnaud Denis, 42 ans, y attend désormais ce que la médecine appelle un « dernier soin ». Une expression presque douce pour désigner une réalité autrement plus vertigineuse : le recours à l’euthanasie.

Hospitalisé depuis le 18 mars en soins palliatifs, il parle d’une voix posée, sans emphase. Il ne s’agit plus pour lui de convaincre, mais simplement de dire. Dire ce que fut la chute, progressive et inexorable. Dire aussi ce que devient un homme lorsque le corps, soudain, ne répond plus.

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