« Je suis trop fatigué pour avoir de la colère », dit-il pourtant. Mais la rancœur affleure, tournée vers ce qu’il perçoit comme un déni institutionnel. Un système qui, selon lui, n’écoute pas suffisamment ceux qui souffrent.
Dans ses derniers mots, il ne parle pas seulement de lui. Il évoque les autres. Ceux qui, comme lui, vivent avec ces douleurs invisibles. Ceux qui n’ont pas encore compris l’origine de leurs symptômes. Ceux qui continuent de se battre.
Il pense aussi à sa vie d’avant. Aux pièces qu’il devait monter. Aux projets interrompus. À cette carrière construite sur les planches, brusquement suspendue. « Tous les projets que j’avais, je les ai vus disparaître. »
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