Le garçon était maintenu en vie uniquement par des machines, et les médecins avaient déjà perdu espoir, mais dès que son chien est entré dans la pièce, tout a changé.

Elle lui parlait à voix basse.

Elle lui racontait des souvenirs : le premier jour d’école, les vacances d’été, les matins paresseux du dimanche. Elle lui faisait des promesses aussi — qu’ils iraient à nouveau au parc, qu’il pourrait bientôt courir, rire, jouer. Elle refusait d’accepter que ses mots puissent se perdre dans le vide.

Le père, lui, restait debout, un peu en retrait.

Il parlait peu. Presque pas. Son visage semblait figé dans une expression de fatigue et de peur mêlées. Il observait les machines, les chiffres, les écrans, comme s’ils détenaient une réponse qu’il n’arrivait pas à comprendre. Chaque bip le faisait tressaillir. Chaque silence lui serrait la poitrine.

Lire la suite sur la page suivante >>

Pour des instructions plus détaillées, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous (>) et suivez-nous sur Facebook.