Adrian expira, sentant la douce chaleur de son foyer l'envahir. Il imagina Hannah traversant le hall d'entrée en marbre en courant, ses chaussettes glissant sur le sol, les bras grands ouverts, hurlant son nom. Il imagina l'odeur des crayons et de la lotion à la vanille, le petit chaos qu'elle semait toujours dans la maison comme un rayon de soleil.
Les portes s'ouvrirent.
Le manoir se dressait derrière eux comme une carte postale de perfection. Des haies taillées au cordeau. Des fontaines. Des allées de pierre si propres qu'elles semblaient n'avoir jamais été foulées.
Et pourtant, quelque chose clochait.
Trop calme.
Pas de musique. Pas de rires. Pas de petits pas claquant sur le sol quand quelqu'un court vers la porte. Pas d'Hannah.
Adrian serra plus fort la patte de l'ours en peluche.
Il sortit de la voiture, l'estomac noué sans raison apparente. L'air était chaud, mais sa peau était glacée.
Les portes d'entrée s'ouvrirent lentement, comme si la maison elle-même ne voulait pas le revoir.
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