“Mais tu es à la retraite, qu’est-ce que tu as d’autre à faire ?” : à 68 ans, j’ai refusé pour la 1ère fois de garder mes petits-enfants et ça a été la meilleure décision de ma vie

Un jour, une phrase a tout changé.

“Mais tu es à la retraite, papa. Qu’est-ce que tu as d’autre à faire ?”

Cette remarque, lancée sans mauvaise intention apparente, l’a profondément marqué. Derrière ces mots, il a ressenti une forme d’injustice, comme si son temps n’avait plus de valeur, comme si ses envies passaient désormais au second plan.

Aider, oui… mais à quel prix ?
Des études, notamment menées par l’Université de Tilburg et publiées dans la revue Psychology and Aging de l’American Psychological Association, montrent que les grands-parents impliqués dans la garde de leurs petits-enfants peuvent en tirer certains bénéfices, notamment sur le plan cognitif, comme une meilleure mémoire.

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