Mon grand-père m’a élevée seul — deux semaines après ses funérailles, j’ai découvert le secret qu’il avait gardé toute sa vie

Je n’avais que six ans lorsque ma vie a basculé. À cet âge-là, on croit que le monde est solide, que les adultes savent tout et que rien de vraiment grave ne peut arriver tant qu’on est aimé. En quelques heures, toutes ces certitudes se sont effondrées. Un accident. Des voix étouffées derrière une porte. Des phrases que je ne comprenais pas entièrement, mais dont je ressentais le poids.

Mes parents ne rentreraient pas.

La maison s’est remplie d’adultes : des proches, des voisins, des gens que je connaissais à peine. Ils parlaient à voix basse, comme si le silence pouvait réparer quelque chose. On me caressait la tête, on me disait que j’étais « courageuse », sans me demander si je l’étais vraiment. Et puis il y a eu ce mot, répété à demi-mot, comme une menace : placement. Famille d’accueil. Nouvelle maison. Nouveaux repères.

Je me souviens m’être recroquevillée sur le canapé, persuadée qu’on allait m’arracher à tout ce qui me restait : ma chambre, mes jouets, l’odeur familière des murs.

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