Deux semaines après les funérailles, mon téléphone a sonné. Une conseillère bancaire souhaitait me voir. J’ai immédiatement paniqué. J’étais certaine de découvrir des dettes, un chaos financier qui allait m’obliger à tout abandonner.
Assise dans ce petit bureau impersonnel, j’ai lâché d’une traite :
— « Dites-moi juste combien il devait. »
Elle m’a regardée, surprise, avant de sourire doucement.
— « Il ne devait rien. Bien au contraire. »
Mon grand-père avait ouvert, dix-huit ans plus tôt, une épargne à mon nom. Chaque mois, modestement mais avec une régularité inflexible, il y versait de l’argent. Pour mes études. Pour mon avenir.
Toutes ces années de restrictions, tous ces « on ne peut pas se le permettre », n’étaient pas un manque. C’était un choix.
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