Cette nuit-là, impossible de trouver le sommeil. Je tournais en rond dans la maison, agitée, m'arrêtant devant la fenêtre du fond. Mon reflet me fixait : cheveux bruns tirés en une queue de cheval clairsemée, yeux fatigués, pantalon de pyjama tombant aux genoux.
Je n'avais pas l'air de quelqu'un prêt à déterrer des vérités enfouies.
Je me suis souvenue de quelque chose que ma mère avait l'habitude de dire :
« Tu ne peux pas cacher qui tu es, Tanya. Tôt ou tard, tout finit par se savoir. »
Je n'ai jamais été chaotique ; ma vie est rythmée par des listes et des calendriers.
Mais la lettre glissée dans ma poche a fait de cette version de moi une menteuse.
Le lendemain matin, après le départ de Gemma et Daphne pour l'école et celui de Richie pour le travail, j'ai appelé pour dire que j'étais malade. J'ai enfilé mes gants de jardinage, pris la pelle et suis sortie par la porte de derrière.
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