Les nuits
Les jours suivants furent un brouillard de métal, de calculs et de fatigue. Mateo dormait dans un coin du garage, entouré de couvertures, pendant que je travaillais. J’appris à démonter un moteur de Bugatti avec une main, et à bercer un enfant de l’autre.
La nuit, quand le quartier dormait, je restais seule avec le moteur.
Je lui parlais parfois.
Pas par folie — par concentration.
Je revoyais Airbus. Les salles blanches. Les ingénieurs qui ne levaient jamais les yeux quand je partais plus tôt pour une consultation pédiatrique. Les regards qui disaient brillante, mais peu fiable.
Ici, personne ne me jugeait.
Seulement la mécanique.
Lire la suite sur la page suivante >>
Pour des instructions plus détaillées, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous (>) et suivez-nous sur Facebook.
