Sept ans après leur divorce, il retrouva son ex-femme, femme de ménage, qui contemplait en silence une robe à un million de dollars derrière la vitrine.

Les lumières s’intensifièrent.

La musique s’éleva doucement, précise, maîtrisée. Sur l’estrade centrale, les mannequins commencèrent à défiler, leurs pas mesurés épousant le rythme lent d’une mélodie grave et élégante. Chaque robe semblait raconter une histoire : renaissance, force, feu contenu sous la soie.

Mariana se tenait légèrement en retrait, aux côtés de son équipe. Elle observait sans nervosité, sans besoin d’approbation. Ce moment, elle l’avait imaginé des centaines de fois. Non pas comme une revanche… mais comme un aboutissement.

Les journalistes se pressaient déjà.

— Madame Ortega, un mot sur l’inspiration de cette collection ?
Phoenix of Fire évoque-t-elle une renaissance personnelle ?
— Est-il vrai que vous avez refusé plusieurs groupes internationaux avant ce lancement ?

Mariana répondit avec calme, précision, élégance. Sa voix ne cherchait pas à séduire, seulement à être juste.

— Cette collection parle de transformation, dit-elle. De ce que l’on devient lorsqu’on cesse d’attendre la validation des autres.

Dans la foule, Alejandro regardait la scène comme on observe un rêve inaccessible.

Autour de lui, plus personne ne faisait attention à son costume coûteux, à sa montre brillante, à son nom autrefois murmuré avec respect. Il était devenu un élément du décor. Transparent.

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