Les deux mineurs ont été mis en examen pour assassinat, une qualification pénale qui implique la préméditation. En droit français, ce crime est normalement passible de la réclusion criminelle à perpétuité, notamment lorsqu’il est commis sur un ascendant. Toutefois, en raison de leur minorité, les peines encourues sont adaptées : la cour d’assises des mineurs ne peut prononcer une peine supérieure à 20 ans de prison, pouvant être portée exceptionnellement à 30 ans en cas de motivation spéciale.
Ce drame met également en lumière les tensions familiales qui existaient autour de la relation des deux adolescents, à laquelle les grands-parents s’opposaient fermement. Une opposition qui semble avoir été l’élément déclencheur d’un passage à l’acte d’une violence extrême.
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