Ils se tenaient la main comme deux âmes qui s'accrochent au précipice d'une vie nouvelle. Ils s'embrassèrent avec douceur, sans hâte, comme si l'amour était aussi une façon de demander la permission au destin.
La veille de Noël, Léonard de Vinci a transformé le jardin en un petit univers de lumières chaleureuses.
Il accrocha les créations de Karina comme s'il s'agissait d'œuvres d'art et attendit, le cœur battant la chamade.
Karina descendit avec les enfants, et ils s'arrêtèrent, bouche bée. Camila poussa un cri de joie.
Julián serra la main de sa sœur. Karina pleurait ouvertement. Leonardo la conduisit sous une arche de fleurs et lui parla de ce qu'il avait appris durant ces mois : que la vraie valeur ne réside pas dans ce que l'on possède, mais dans ce que l'on partage ; que la dignité peut renaître ; qu'une famille n'est pas toujours fondée sur les liens du sang, mais aussi sur le choix.
Il s'agenouilla, une boîte à la main contenant trois bagues : une pour Karina et deux plus petites pour les enfants, comme promesse d'un amour total, et non à moitié.
« Veux-tu m’épouser ? Et me permettrais-tu d’être ton père ? » demanda-t-il en tremblant.
Julián fut le premier à l'enlacer, en pleurant. Camila l'imita de ses petits bras potelés. Karina dit « oui », comme si elle osait enfin y croire.
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