Des chercheurs de l’University of Kent ont exploré une hypothèse intrigante : notre cerveau pourrait-il détecter inconsciemment certaines molécules liées aux transformations biologiques du corps ?
Le psychologue Arnaud Wisman et son équipe ont mené des expériences autour d’une substance appelée putrescine, produite naturellement lors de certains processus organiques. Les participants exposés à cette odeur, sans savoir de quoi il s’agissait, ont manifesté des réactions émotionnelles spécifiques, souvent associées à un léger malaise ou à un état de vigilance accru.
Point important : les volontaires ne faisaient pas consciemment le lien avec un danger précis. C’est l’inconscient qui semblait réagir en premier.
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